La Rockeuse de Diamant.

Même si ce n’est pas une nouveauté, la Diamond Light a suffisamment d’arguments pour que l’on s’attarde (encore un peu) sur son cas.

Je trouve cette ampoule à incandescence halogène dont le bulbe est taillé tel un diamant, vraiment très sculpturale.

D’ailleurs, aucun doute sur le fait que la petite ne passe pas inaperçue qu’elle soit allumée ou éteinte, posée ou suspendue.

Le petit plus ? On peut la visser sur n’importe quel système électrifié ce qui nous permet de la coordonner à notre intérieur (fil tissé de couleur, tressé, classique, fluo…)

Son designer, le suédois Eric Therner précise à son sujet : « J’aime à penser que la Diamond Light est une sculpture avec une fonction ».

La forme sert donc la fonction.

Bon là, on touche clairement aux apprentissages fondamentaux du design.

Pour vous simplifier le schmilblick, c’est comme quand on était à l’école, que l’on apprenait à manier la langue française et que nos instit’ nous (me) répétaient inlassablement cette maxime de Boileau « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément. »

OK ?

Non ?

Allez, j’y reviendrai, c’est promis.

Quoi qu’il en soit, je la trouve terrible moi cette lampe.

« Diamonds are a girl’s best friend » après tout, non?

(Trop tentant, désolé!)

(Pics from Eric Therner)